DEPUIS 1998, 3.300.000 MORTS AU CONGO.  LE CONFLIT LE PLUS MEURTIER DEPUIS LA DEUXIEME
GUERRE MONDIALE - LIRE LE RAPPORT DU IRC, INTERNATIONAL RESCUE COMMITTEE (lien  direct au
site du IRC)


ITURI: LES MASSACRES CONTINUENT, ENCORE TROP DE MYSTERES

24/7/2003 20:35 MISNA
“Nous sommes encore très préoccupés par ce qui se passe en Ituri, malgré les développements politiques
positifs que l'on enregistre ces jours-ci dans la capitale et dans le reste de la République Démocratique du
Congo". C'est avec ces mots qu'Hamadoun Touré, le porte-parole de la Mission des Nations Unies au
Congo (MONUC) a ouvert une longue conférence de presse qui s'est tenue hier soir. "Il ne se passe pas
un jour ou une semaine sans que de la zone orientale du pays n'arrivent des nouvelles d'attaques, de
massacres, de femmes enlevées et de maisons incendiées", a ajouté Touré. Des violences qui concernent
les petits villages, complètement abandonnés par la communauté internationale, au nord et au nord-est de
Bunia, chef-lieu de l'Ituri. En effet dans ces localités, après l'assassinat de deux membres de la MONUC; on
a perdu la trace des observateurs ou des soldats de la mission internationale récemment envoyée par le
Palais de Verre pour garantir la sécurité à Bunia. D’autre part, selon le mandat de l'ONU, cette force de
peacekeeping n'est pas du tout autorisée à intervenir en dehors du périmètre de la ville congolaise. Entre
temps cependant les massacres continuent de façon incessante: des dizaines de personnes sont mortes
au cours de ces dernières semaines à Tchomia, Niza, Fataki et dans la zone de Mahagi, dans les villages
de Nyoka, Emee et Rimba. Tous ces faits sont survenus dans un vaste territoire au nord de Bunia, jusqu'au
Lac Albert, dont les rives marquent la frontière entre le Congo et l'Ouganda. Les quelques informations qui
ont filtré sur ces attaques indiquent qu'elles ont été commises par des milices armées de l'ethnie Lendu,
sans doute celles qui ont été chassées du chef-lieu de l'Ituri il y a quelques mois. Rapprochés dans le
temps et tous commis dans la même zone géographique, les épisodes de violence qui ont été perpétrés
font douter de la matrice ethnique qui leur est souvent attribuée. D'autre part au cours des cinq dernières
années les rivalités entre les Lendu et les Hema ont toujours été instrumentalisées par les seigneurs de la
guerre qui se partagent les richesses de cette région congolaise isolée, semant la terreur surtout parmi les
plus démunis et les contraignant à fuir de territoires vraiment "appétissants" en vue des exploitations
futures. Mais pour avoir la confirmation que quelque chose d'étrange est vraiment en cours sur ces terres,
il suffirait de réfléchir au flux constant d'évacués qui abandonne la zone à la recherche d'un abri ailleurs.
"Tout ce qui se passe et tout ce qui se cache derrière ces faits, s'il y a quelque chose derrière tout cela, le
résultat est que toute la zone est en train de se dépeupler", a dit à l'Agence MISNA une source religieuse à
Kinshasa. La MONUC a été en mesure de confirmer officiellement deux massacres seulement (Nizi et
Tchomia) après avoir envoyé sur les lieux ses propres hommes. Dans l'attente de nouvelles missions de
vérification ou d'une force militaire internationale auxquelles l'usage de la force pour garantir la sécurité
serait consenti, la MONUC a convoqué hier les représentants des cinq milices armées d'origine ethnique
actives en Ituri. La rencontre entre les différents représentants des groupes armés liés à l'ethnie Hema ou
Lendu, qui s'est poursuivie aujourd'hui encore, se déroule sous la supervision du personnel de Nations
Unies et portera sur l'application du cessez-le-feu en Ituri signé il y a deux mois à Dar es Salaam en
Tanzanie par tous les mouvements armés et jamais respecté. (par Massimo Zaurrini)







Congo : la guerre est internationale, pas locale
Un nouveau rapport HUMAN RIGHTS WATCH - JULEET 2003 -apporte des informations sur les rôles joués
par chacun au-delà des conflits ethniques

ITURI : "COUVERT DE SANG"
Violence ciblée sur certaines ethnies dans le Nord-Est de la République Démocratique du Congo


"How two UN men died in Congo" - 02/06/2003 ,Walsh/AP

CRIMES SANS CHATIMENT, L'EXPRESS, 29/05/2003
There will be no excuses for not knowing


Observer Worldview Extra: Unseen Wars , F. Grignon, 25/05/2003


Congo death toll: 2,500 per day.No end in sight for  deadliest conflict since WW II.
Diplomat sees 'a type of genocide going on here',
FINBARR O'REILLY - SPECIAL TO THE STAR/TORONTO

LES IMAGES DE L'HORREUR EN ITURI



L'OMBRE DU RWANDA PLANE SUR L'ITURI, LE SOIR, 23/05/2003
"Combien de morts faudra-t-il encore additionner, dans l'Ituri et ailleurs au Congo, pour que l'on se décide
à intervenir ? Quels sont, en Afrique noire, les zéros qui précèdent le seuil de l'indignation ? Faut-il
compter les morts par dizaines, ou par millions ?..."



R.D. Congo : la honte des Nations unies
Wall Street Journal, 19.05.03



UN rights chief says world ignoring Congo violence -15/05/2003
DISCOURS DE MR. SERGIO VIEIRA DE MELLO HAUT COMMISSAIRE AUX DROITS DE L'HOMME AU
CONSEIL DE SÉCURITÉ 13/02/2003


STOP A L'IMPUNITE EN RDC:
DIVIDE ET IMPERA


Amnesty International
LA CRISE HUMANITAIRE OUBLIEE:
LE RAPPORT DU "HENRY DUNANT CENTRE FOR  HUMANITARIAN DIALOGUE "

Le rapport qui vient d'être diffusé par the HENRY DUNANT CENTRE FOR  HUMANITARIAN DIALOGUE - un
organisme indépendant basé à Genève (Henry Dunant fut le fondateur de la Croix Rouge Internationale) -
soulève, sans détours, le cas scandaleux et paradoxal de l'inadéquation entre la grave crise humanitaire
qui frappe la RDC et l'insuffisance de l'aide humanitaire; l'indifférence face à la catastrophe humanitaire la
plus grave au monde qui a couté la vie à 3.500.000 de congolais est à dire peu "inquiétante" et une
"interpellation" des Nations Unies.
Dans le rapport, trois cas sont comparés:
celui de la Sierra Leon, de l'Afghanistan et de la R.D.Congo:
de la comparaison , il resort l'incohérence et l'inadéquation des moyens mis à disposition de la MONUC par
l'ONU pour faire face à la gravissime crise humanitaire qui frappe encore la RDC.
Des interférences et distorsions d'ordre politique sont clairement évoquées.
Nous proposons un extrait du rapport qui concerne directement la R.D.C.
L'integralité est consultable visitant le lien au site du Henry Dunant Centre.



LE SOIR, 16/04/2003 " Congo - La guerre n'est pas finie. Viols, massacres et terreur au Sud-Kivu"
Du Kivu nous sont parvenus des témoignages accablants : Les soldats ont séparé les hommes des
femmes :
les hommes et les garçons ont été rassemblés dans deux cases en planches ; les soldats ont fermé les
portes et tiré des dizaines de balles dans les maisons avant d'y mettre le feu. (...) Toutes les habitations de
Burhale ont été pillées : équipements ménagers et ustensiles de cuisine, matelas, vêtements, tout a été
pris par les
soldats, qui ont mis le feu au centre de santé,, au centre nutritionnel. (...) Des centaines de femmes ont été
violées à Walungu-centre et à Buhenda. Partout, ce sont les soldats de l'armée rwandaise qui arrivent en
premier, ils
tuent les gens et brûlent les maisons. Ensuite les soldats du RCD (Rassemblement congolais pour la
démocratie)
arrivent pour piller, violer, détruire ce qui reste.



Senat Belge: Demande d'explications sur "les evenements tragiques de Kisangani"

Tueries de Kisangani : Des sénateurs italiens trouvent    qu' "IL Y A UN VRAI HOLOCAUSTE EN RDC",
Avenir, 31/05/2003

FOSSES COMMUNES A KISANGANI : MEMORANDUM ADRESSE A LA DELEGATION DEPECHEE
A KISANGANI PAR LE SECRETAIRE GENERAL DE L’ONU
POUR ENQUETER SUR LES FOSSES COMMUNES DECOUVERTES
PAR LE CONTINGENT MAROCAIN
DE LA MONUC A L’ex-RESIDENCE OFFICIELLE DU
GOUVERNEUR DE LA  PROVINCE ORIENTALE, 5/12/2002



Père Minani : 244 morts à Kisangani - Nous avons les noms et témoignages[MISNA 20/06/2002]


Noms, adresses et localités où ils ont été massacrés.
Tout est écrit dans la liste des victimes des violences perpétrées à Kisangani le 14 mai et les jours
qui ont suivi.

Un dossier long et détaillé: 244 morts, auxquels il faut ajouter 30 disparus.

Il a été dressé par "Justice et Libération", une organisation de défense des
droits humains qui siège dans la ville du nord-est de la République
Démocratique du Congo, théâtre des événements.

A présent, ce document est sur la table de Père Rigoberto Minani, un jésuite
d'origine congolaise, l'une des voix les plus écoutées de la société civile de
Kinshasa. "Ce matin, j'ai eu des contacts avec Kisangani, où se
tiennent actuellement les travaux de la commission envoyée par les Nations
Unies pour faire la lumière sur les événements de mai" raconte le prêtre par
téléphone à l'agence MISNA.
"Pour moi, la dynamique est très claire:
il s'est agi d'une opération punitive menée par le régime rwandais de Kigali contre la
population locale et les soldats du Rassemblement Congolais pour la Démocratie
(RCD) qui voulaient changer de camp ces derniers temps".
D'après la reconstitution du jésuite, faite sur la base des témoignages
recueillis, les soldats rwandais arrivèrent à bord d'un avion spécial en
provenance de Goma.
"Même si Kigali a toujours nié la présence de ses
troupes dans cette zone" observe-t-il, "les militaires rwandais ont été
envoyés avec l'ordre précis de mettre un terme à la mutinerie naissante dans les
rangs du RCD, soutenu par le Rwanda".

Les combats commencèrent avec l'occupation de la radio locale. "Le  habitants
furent convoqués et invités à 'se libérer' des occupants étrangers, à  savoir
rwandais", explique Père Minani, "mais en réalité, les premiers tués  ont été 5
civils, des commerçants venus du Rwanda. Les troupes envoyées par Kigali ont
alors réagi en s'en prenant à la population du quartier de Mangobo et
aux policiers congolais". Il y a quelques heures, une "commission
d'enquête" du RCD a fait savoir que les victimes des violences de Kisangani n'étaient  qu'au
nombre de 41.

Source : MISNA/20/06/200


LE MASSACRE D'ANKORO: LA MONUC LEVE LE VOILE SUR LE BILAN DES AFFRONTEMENTS ENTRE
FAC ET MAÏ-MAÏ A ANKORO


Par Job Nkuna  
La visite d'une équipe d'enquête de la Monuc (Mission de l'Organisation des Nations Unies en République
démocratique du Congo) à Ankoro, une localité située au nord de la province du Katanga, a permis de
lever tout de même le voile sur le bilan des affrontements qui ont opposé, du 10 au 14 novembre 2002, les
éléments des Forces armées congolaises (Fac) aux milices Maï-Maï. En effet, la Monuc fait état de 45
morts, 36 blessés graves, 4000 maisons incendiées.

Ce bilan a amené les membres de la Monuc à estimer à 85% la destruction de la localité d'Ankoro. Les
rescapés de ces affrontements d'une violence inouïe ont dû fuir vers les villages voisins et non dans la
brousse d'après des informations recueillies par la Monuc. La même source précise, à propos des morts,
qu'il s'agit de 4 corps des éléments des Fac tandis que les 41 autres cadavres n'ont pas été identifiés.

Toujours selon des informations provenant d'Ankoro, les Fac vivent à couteaux tirés avec les Maï-Maï dans
cette partie de la province du Katanga. Ils se sont déjà affrontés à plusieurs reprises sans dégâts majeurs;
et cette fois-ci, précise la population locale, l'altercation entre les deux parties antagonistes a produit deuil
et désolation à Ankoro.

Les secousses de ce drame ont même touché le gouvernement de la Rdc qui a dû dépêcher une
commission d'enquête à Ankoro conduite par le nouveau ministre de l'Intérieur, M.Théophile Mbemba
Fundu. Une espèce de baptême pour ce nouveau patron des affaires intérieures qui servait à la
présidence de la République en qualité de directeur de cabinet. L'opinion nationale et internationale attend
que le ministre de l'Intérieur et son collègue des Droits humains qui l'accompagne, M.Ntumba Luaba, livrent
à la face du monde leur version des événements qui ont eu lieu à Ankoro, notamment en ce qui concerne
le bilan. Ce qui permettra aux observateurs de balancer la version gouvernementale et celle de la Monuc.

En attendant, il convient de rappeler qu'il a fallu que l'abbé François Muyila Mbweno claironne et dénonce
le massacre d'une centaine de personnes (selon ses informations) à Ankoro pour que le gouvernement et
la Monuc, censés avoir leurs propres services de renseignements, soient alertés. C'était le mercredi 20
novembre 2002 sur les antennes de la Voix de l'Amérique (Voa). Le journaliste Lucien Kawozi,
correspondant de la Voa à Lubumbashi, chef-lieu de la province du Katanga, avait mis le religieux Muyila
en contact téléphonique avec la rédaction de cette chaîne publique américaine basée à Washington.
Depuis cette dénonciation, les deux " compagnons de la vérité " seraient recherchés par les services
spéciaux du régime en place et vivraient dans la clandestinité.

Peut-être, Théophile Mbemba et Ntumba Luaba éclaireront également l'opinion sur le sort de l'abbé Muyila
et du journaliste Kawozi.   



Les massacres de Kasika, Kavumu, Kilungutwe, Kasanga, Kazima, Mboko, Kabare, Mwenga, Makobola... la
coupure de l'eau et électricité à Kinshasa par les rebelles en août '98: Présentantion du Rapport du
Rapporteur  Spécial de l'ONU pour les droits de l'homme chargé de la RDC



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APPEL EN FAVEUR D'UNE INTERVENTION MILITAIRE DE L'ONU DANS     L'EST DE LA RDC ET EN ITURI
PARTICULIEREMENT 02 FEVRIER 2003:  L’ESPOIR DE PAIX EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU
CONGO EST EN TRAIN D’ETRE ANEANTI.
L’OUGANDA ET LE RWANDA NARGUENT IMPUNEMENT L’ONU, TRANSFORMANT LA R.D.C EN UN
CHAMP DE BATAILLE ET DE CONFRONTATION DE LEURS INTERETS HEGEMONIQUES DANS LA
REGION DES GRANDS LACS.


LE CRIMES CONTRE L'HUMANITE SELON LE DROIT CONGOLAIS ET LE DROIT INTERNATIONAL
Des horreurs constitutives des crimes contre l’humanité sont imprescriptibles

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LETTRE DU FSD/DC AUX AMBASSADEURS DES PAYS  MEMBRES DU CONSEIL DE SECURITE DE L'ONU
To the Presidency of the Security Council- Month of June 2002

PERMANENT MISSION OF THE SYRIAN ARAB REPUBLIC TO THE UNITED NATIONS
820 Second Ave., 15th Floor, New York, NY 10017
Tel: (212) 661-1313  l  Fax: (212) 867-3985
www.syria-un.org
E-mail: Syria@un.int
H.E. Dr. Mikhail Wehbe
Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary

Objet :prochaine réunion du Conseil de Sécurité
Consacrée à la République Démocratique du Congo
le 14/06/2002

                                                                          
Excellence M. l'Ambassadeur,


                                            Malgré les condamnations et les résolutions relatives à la situation de
guerre  qui ravage la République Démocratique du Congo, les massacres des innocents et le pillage
des richesses de notre pays continuent sans cesse depuis 1996.

                                               Nous avons pris la décision de vous écrire car vous avez le pouvoir de
changer cette
situation de détresse du peuple congolais, en modifiant le mandat de la Mission des Nations Unies en R.D.
C. et en
demandant, sans atermoiements, le retrait de toutes les forces étrangères du sol du Congo.



                                                Les récents massacres à Kisangani, témoignent de la volonté d'occupation
barbare de
l'Est du Congo de la part de l'Armée Patriotique Rwandaise et de l'impossibilité et de l'incapacité des
rebelles du RCD,
Ressemblement Congolais pour la Démocratie, soutenu par le Rwanda, d'assurer la sécurité des
personnes et des biens
dans ces régions de notre pays.
                                                M. l'Ambassadeur,
                                                la limitation    du mandat de la MONUC à la simple observation du cessez-le-
feu ne
corresponde  plus à la situation telle qu'elle se développe actuellement en République Démocratique du
Congo,
surtout par rapport à la sécurité et au droit à la vie des populations civiles; à cet effet, nous nous
permettons de
vous demander de déployer tous vos efforts pour mettre fin à l'holocauste du peuple congolais qui si
déroule
présentement au Congo Démocratique.
                                                 Chaque minute qui passe, un congolais meurt au Congo, à cause de
l'agression dont
notre pays est manifestement victime.

                                                  Afin de protéger le droit à la vie et à la sécurité des congolais, nous vous  
demandons,
en votre qualité de Président en exercice du Conseil de Sécurité de l'O.N.U.,  d'utiliser tous les moyens
juridiques et
diplomatiques à disposition des Nations Unies pour arrêter le génocide du peuple congolais, devenu l'otage
des
stratégies sécuritaires des pays voisins.
                                                      

Veuillez agréer, Excellence M. l'Ambassadeur, l'assurance de notre haute considération.
Fait à Kinshasa, le 10/06/2002

Eugène Diomi Ndongala Nzomambu,
Coordonnateur du F.S.D,                  
Président National de la
Démocratie Chrétienne
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COPIE POUR CONNAISSANCE ET INFORMATION A:

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-------
                                                                                                                                                        

Copie to:
·Permanent Mission of France to the United Nations
Permanent Representative
S.E M.Jean-David LEVITTE
AmbassadorE-mail : france@un.int   Telephone : (212) 308-5700  Main Fax : (212) 421-6889·

Permanent Mission of Colombia to the United Nations
140 East 57th StreetNew York, NY 10022Tel: 212-355-7776Fax: 212-371-2813
Colombia@un.int
H.E. Alfonso ValdiviesoAmbassador,
Permanent Representative of Colombia to the United Nations
·
Permanent Mission of the People's Republic of China to the United Nations
350 East 35th StreetNew York, NY 10016Tel: 212-655-6100Fax: 212-634-7626E-mail: china@un.int
Wang YingfanPermanent Representative and Ambassador·
Perrmanent Mission of the Republic of Bulgaria to the United Nations11 East 84th  Street, New York NY
10028, USA phone (212) 737-4790, fax (212) 472-9865
H.E. Mr. Stefan TAFROV Ambassador
,
Permanent Represantative· Permanent Mission of the United States of America to the United Nations
799 United Nations PlazaNew York, N.Y. 10017-3505 Telephone: 212-415-4000Fax: 212-415-4443
taharallys@state.gov
JOHN D. NEGROPONTE
United States Ambassador to the United Nations
·
Permanent Mission of UK to the United Nations
One Dag Hammarskjold Plaza28th Floor885 Second AvenueNew York, NY 10017E-mail uk@un.int
Tel: (212) 745 9250Fax: (212) 745 9316Sir Jeremy Quentin Greenstock, KCMGBritish Ambassador to the
United Nations

Permanent Mission of Singapore to the United Nations
231  East 51st StreetNew York, NY 10022   Fax 212-826-9473Tel: 212-826-0840aF
Mr Kishore Mahbubani
Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary

Permanent Representative
Permanent Mission of the Russian Federation to the United Nations
136 East 67th street
New York, NY 10021
Tel: 212-861-4900
Fax: 212-628-0252
H.E. Mr. Segey Lavrov
Permanent Representative

Permanent Mission of Norway to the United Nations
825 3rd Avenue 39th Floor
New York, NY 10022
Tel: 212-421-0280
Fax: 212-688-0554
delun@mfa.no
H.E. Mr. Ole Peter Kolby
Ambassador, Permanent Representative

Permanent Mission of Mexico to the United Nations
Two United Nations Plaza
28th Floor
New York, NY 10017
Tel: 212-752-0220
Fax: 212-688-8862
email. mexicoun@aol.com
H.E. Adolfo Aguilar Zinser
Ambassador,